Archives

Cette section vous propose de consulter tous les contenus du site antérieurs au 1er septembre 2014

Stéphane Travert ou la mémoire qui flanche

 

Communiqué de presse


La presse s'est fait l'écho d'un point presse tenu par le député Stéphane Travert pour sa rentrée 2014 (voir article ci-dessous). Le député de Coutances a soulevé deux points en particulier : le premier concerne les modes de scrutin pour les élections cantonales et le 2ème la prison de Coutances.
Philippe Gosselin, Député de la Manche, réagit :
« Pour les modes de scrutin, à très juste titre, Stéphane Travert évoque un mode de scrutin binominal totalement impossible, qui casse les cantons, qui maltraite la ruralité, qui fait que plus personne ne s'y retrouvera. Il a parfaitement raison !! voilà pourquoi, moi, j’ai voté contre le texte, contrairement à M. Travert !! Il est bien dommage qu'une fois revenu dans la Manche, il ne se souvienne plus de ses votes à Paris. On peut être oublieux, mais à ce point c’est peut-être un peu inquiétant ! »
Et de poursuivre :
« Quant à la prison, je lui rappelle que là aussi, il a un léger trou de mémoire !
La prison de Coutances devra être modernisée, tout le monde le sait. Du reste, Michel Mercier, alors Garde des Sceaux, l'avait annoncé à Saint-Lô lors de sa venue en février 2012 évoquant également la nécessité d'une modernisation de la prison de Cherbourg.
Nul ne conteste ces besoins de modernisation. Les conditions de détention sont en effet déplorables. 11 détenus dorment sur des matelas à même le sol, a rappelé le procureur de Coutances lors de la rentrée du TGI le lundi 20 janvier 2014, citant des conditions inhumaines.
La modernisation à venir des établissements pénitentiaires du département n’est donc pas une annonce nouvelle mais la confirmation, le cas échéant, de ce qui était déjà programmé.
Pour le reste la prison de Saint-Lô reste toujours d'actualité, celles de Cherbourg et de Coutances étant au double de leurs capacités. Sans oublier Caen qui a aussi de gros besoins. Sauf si, bien sûr, le gouvernement ferme toujours les yeux et considère que la nouvelle politique pénale doit se traduire par un désengorgement massif des prisons, ce qui aurait un effet immédiat sur la sécurité !
»

Le député Philippe Gosselin conclut en demandant que « des éclaircissements soient donnés, et qu’enfin une ligne claire soit trouvée ! Il est dommage que sur deux sujets aussi importants, la mémoire du député Travert, comme le dit la chanson, flanche un petit peu. Mais qu'il se rassure, nous sommes là pour lui permettre de la retrouver !!! »

 

 

Marc Laffineur à Carentan pour parler de la chasse au gibier d'eau

 


A l'invitation de son collègue député Philippe Gosselin, Marc LAFFINEUR, ancien Ministre, Député de Maine et Loire et vice-président du groupe d'études chasse de l'Assemblée nationale, est venu aujourd'hui dans la Manche pour évoquer les questions relatives à la chasse au gibier d'eau et les dates d'ouverture et de fermeture qui posent actuellement problème.

Etaient notamment présents Frédéric NIHOUS, Président de CPNT, et Pascal MARIE, secrétaire national adjoint et délégué dans la Manche, Auguste FOULON, Président de la Fédération départementale des Chasseurs de la Manche, Gérard BAMAS, trésorier et Président de l'association de chasse maritime de la Baie des Veys, et Philippe Bas, Sénateur.

Les chasseurs ont exprimé leur mécontentement à l'égard notamment de l'interdiction de chasser les oies grises en février alors même qu'aux Pays-Bas, ces mêmes oies sont éliminées par gazage, et ce grâce à la mobilisation de fonds européens.
Marc Laffineur a tenu à rappeler que les chasseurs sont les meilleurs défenseurs de la nature, des espèces et de la biodiversité et qu'il convient, à ce titre, de leur faire confiance. 

La chasse est une tradition française. 1,2 millions de chasseurs sont recensés au niveau national, 17 000 au niveau départemental. La chasse participe également à la vie économique au travers des dépenses qu'elle suscite (1 200 euros en moyenne par chasseur par an) et des 23 000 emplois qui en découlent. En effet, ce secteur génère 2,3 milliards d'euros de recettes fiscales chaque année. 


Cessons donc de traiter les questions relatives à la chasse de manière dogmatique. Le bon sens doit primer. On ne peut décemment interdire aux chasseurs de chasser un gibier qui sera finalement, dans un pays voisin, gazé en raison des dégâts qu'il occasionne !