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Philippe Gosselin répond à la FSU 50 : « je suis parfaitement dans mon rôle, et vous ? »


Communiqué de presse 


La FSU 50 a réagi par voie de presse aux propos de Philippe Gosselin, Député de la Manche, commentant les conclusions du jury citoyen qui s’est penché sur la question de la fin de vie et s’est prononcé en faveur du suicide médicalement assisté.

« Je veux simplement faire remarquer à la FSU 50 que c’est en tant que député de la Nation que j’ai pris position sur ce sujet, et non en tant qu’élu local comme précisé dans son communiqué de presse. Je suis donc bien dans mon rôle d’élu national et de législateur ! Je m’interroge en revanche sur la légitimité d’un syndicat enseignant dont la vocation est, si je ne m’abuse, de défendre ses membres sur un plan professionnel et non de se saisir de questions sociétales ? » déclare le député Philippe Gosselin. 


Fin de vie : vers la légalisation du suicide médicalement assisté ? C’est non !


Communiqué de presse 

Les travaux sur la fin de vie se poursuivent. Le CCNE (Comité consultatif national d’éthique), le 1er juillet dernier, s’était très majoritairement opposé à la reconnaissance du suicide assisté. Ce lundi 16 décembre matin, un jury de 18 citoyens, sélectionnés par l’institut de sondages Ifop, et qui s’est réuni durant quatre week-ends, à huit clos, se prononce, entre autres, pour la légalisation du suicide médicalement assisté.

« Si nous devons être attentifs à la souffrance et apporter des réponses souvent mal prises en compte de nos jours, il importe avant tout de développer les soins palliatifs. Lever un interdit aussi grave que celui de tuer – car le suicide médicalement assisté a bien pour conséquence de lever cet interdit – n’est pas acceptable. Les dérives en Belgique par exemple, où l’euthanasie sera bientôt proposée aux mineurs, devraient nous alerter. Quel progrès ! » s’inquiète le député Philippe Gosselin.

Et de conclure :

«Je mets donc très solennellement en garde le Président de la République qui souhaite présenter un texte au Parlement courant 2014. Faire évoluer la loi Léonetti, qui avait été votée à l’unanimité, peut, le cas échéant, s’envisager. En revanche, qu’il le sache bien : accepter l’inacceptable, c’est non ! »